Tous les articles par Michel SAUVADE

Beurrière : La passion du patrimoine, et pas que…

A Beurrière on s’inscrit dans la durée, dans la foulée du maire Bernard FAURE.

Il faut reconnaître que le bourg s’est particulièrement embelli ces dernières années tout à la fois dans une approche patrimoniale et environnementale qui a su mobiliser les habitants de la commune, au point de faire école : le groupe « verger » a fait des petits à Marsac en Livradois. Il est vrai que nous avons tous des souvenirs d’enfance autour des arbres fruitiers…

Mais le gros morceau, évidemment, ça a été la restauration de l’église, qui a couru sur une trentaine d’années entre 1990 et 2020. La démarche initiée est exemplaire et nous avons eu l’occasion de la rappeler à de nombreuses reprises lors de notre passage dans les communes du canton. Si le patrimoine est une richesse, paradoxalement, il coûte également beaucoup d’argent… bien au delà de ce que peuvent supporter les seules collectivités.

Veillez sur le passé ne signifie pas oublier l’avenir, bien au contraire : encore une fois la question de la téléphonie est au premier plan des sollicitations. L’existence d’un pylône Wi-Max doit pouvoir être pris en compte dans l’amélioration attendue avec impatience de la couverture de téléphonie mobile.

Bien évidemment les questions de santé et de transports ne pouvaient qu’être évoquées ici. La question des transports scolaires vers le privé semble une difficulté peu visible de Lyon. Il faudra là aussi, même en dehors des compétences du département, « amplifier le volume » pour être entendu.

Et puis ici aussi la convivialité est à l’honneur, comme dans l’ensemble des 30 communes du canton.

Chaumont :

Relations traditionnelles entre la commune de Chaumont le bourg et le département : Le FIC est utilisé de manière très diverse, tant pour la voirie communale que pour du bâtimentaire et même de l’accessibilité. On optimise à Chaumont.

Les enjeux du numériques sont ici au moins aussi pressants que dans le reste du canton, peut-être même plus encore : outre les habitants les ambitieux projets de la scierie Chanal ELP-bois passent nécessairement par une montée en débit particulièrement poussée.

Pas sûr que le recours à la 4G Fixe annoncé par la régie Auvergne numérique soit suffisante. Encore un dossier à suivre de très près dans les mois qui viennent.

Si la reprise de l’Hôtel-restaurant Le Prieuré est une excellente nouvelle pour tout le secteur – nous irons, c’est promis – et si la croissance régulière de la population communale sont sources d’optimisme, cela n’empêche pas de s’interroger sur le paysage médical :

Les échanges ont été nourris sur ce point, nombreux exemples et points de comparaison à l’appui. Même si le Livradois-Forez n’est pas classé en zone déficitaire, nous qui y vivons savons parfaitement la galère que représente la recherche – pour ne pas dire la chasse – du médecin traitant.

Le département s’est engagé résolument sur cette voie, il faudra redoubler d’efforts en relation avec les professionnels de santé locaux. C’est la condition indispensable pour sécuriser le plus possible le maintien à domicile.

ACCOMPAGNEMENT, maître-mot de notre campagne électorale. Et dans notre bouche ce n’est pas un vain mot, tout particulièrement pour les dossiers évoqués à Chaumont le Bourg.

Grandrif : une commune transformée.

Avec 320 000 € de subventions départementales durant le dernier mandat la commune de Grandrif est quelque part un record. Il faut reconnaître que les travaux ont été plus que conséquents. Le président Gouttebel est d’ailleurs venu les inaugurer.

Mise en place du réseau d’assainissement dans le bourg, traverse et aménagement de la place du village pour les projets les plus visibles…Grandrif a changé.

Bref, vous l’aurez compris, l’optimisation financière, ici, on connait…

L’animation de la commune, la bonne santé du multiple rural sont autant de sources de satisfaction pour les uns et les autres et les projets de restauration de petit patrimoine motivent manifestement les personnes présentes.

Ce qui n’interdit pas d’évoquer d’autres sujets, y compris ceux qui fâchent ; les Grandrifois n’ont pas leur langue dans la poche, et c’est très bien ainsi.

Outre une remarque isolée sur le bruit des avions et des interrogations sur le gîte des Pradeaux, objets de tractations avec la communauté de communes, c’est l’attribution par la Région des marchés de transport scolaire à des entreprises extérieures qui a suscité la colère des transporteurs locaux.

Occasion de rappeler, comme membre de la Commission d’Appel d’Offres du Département, les règles strictes qui président à ces attributions.

Occasion également de regretter que les transporteurs locaux n’aient pas anticipé ce risque plutôt que de le subir, laissant ainsi les personnels dans le plus profond désarroi.

Si nous sommes élus, et même si nous sommes en dehors des compétences du Conseil départemental, il est clair que nous serons particulièrement attentifs au respect par l’attributaire de ses engagements et à la défense de l’économie locale et de tous ceux qui l’animent.

Après le premier tour la campagne ne s’arrete pas, elle s’amplifie.

C’est à l’issue du second tour de l’élection départementale que sont désignés les candidats élus.

La confiance accordée à près de 60 % au premier tour est une formidable source de motivation pour continuer et amplifier notre campagne entre ces deux tours.

Dès mardi il a fallu faire le tour des panneaux d’affichage pour compléter les affiches manquantes.

Si, retenus par les obligations administratives d’inscription en préfecture pour le second tour, nous ne pouvions être marché d’Arlanc ce lundi, l’équipe du canton était à Saint-Anthème mardi matin et dans les rues d’Ambert ce jeudi.

Occasion de retrouver la même motivation que celle d’il y a 6 ans entre les deux tours, la pluie en plus. Même détermination de l’équipe du canton à ne rien lâcher.

Faire campagne était d’autant plus important que, France 3 ayant annoncé par erreur notre élection la semaine dernière et la Montagne étant en grève le lundi 21 un nombre plus important d’électeurs que ce que l’on pense n’imaginait pas avoir à retourner aux urnes ce dimanche 27 juin.

Saint Just : un choix vie, et quel choix… du premier choix !

Anciens complices de la communauté de communes Livradois, Porte d’Auvergne les élus de Saint Just ont naturellement une relation particulière avec nous. « On sait qui appeler » en cas de besoin. Et effectivement cette disponibilité doit être celle des conseillers départementaux.

Nous avons été accueillis en salle du conseil par les « anciens » et les « nouveaux ». Le maire François CHAUTARD a su construire une équipe qui les associe. Les uns comme les autres nous croyons à l’expérience et pas à la vérité révélée.

Le FIC est géré avec efficacité et l’intérêt de l’ADIT est souligné, avec la demande d’une diversification de l’ingénierie, en direction du bâtimentaire notamment.

Et question bâtiment, la commune possède une pépite qui mérite tout l’attention : de dimension importante, porté par l’enthousiasme de Jean-Marie HERNANDEZ, il a vocation à être tout à la fois espace de coworking, petite unité de vie capable d’accueillir bien au delà de notre secteur. L’ambition d’être une vitrine des possibilités d’accueil locales. Un montage original pour un tiers-lieu qui devra retenir toute notre attention comme celle de la communauté de communes.

Pour cela, entre autres, les communications doivent être à la hauteur : si le déneigement des routes permettent facilement d’atteindre cet éperon qui offre une vue exceptionnelle sur la plaine du Livradois, question télécommunication c’est nettement moins bon.

La commune concentre les faiblesses du cuivre et de son entretien. Le satellite n’offre pas une perspective satisfaisante. La 4G fixe, peut-être, ou la fibre plus sûrement seraient une réponse à la hauteur des ambitions.

Ils sont modestes, en parlent peu, mais nous rappellerons ici l’investissement de la commune dans l’animation culturelle, grâce notamment à ce bel outil qu’est la salle annexe de la mairie.

Saint-Just, c’est clair, c’est un choix de vie, et un tout premier choix ! Qui attire – l’école voit ses effectifs grossir régulièrement – . Bravo, vous pouvez compter sur nous François, Jean-Marie, Serge et tous les autres.

Thiolières : des élus informés.

La question du FIC est évidemment centrale lorsqu’on évoque les relations entre les communes et le Département du Puy de Dôme. Chacun souligne d’ailleurs l’écoute des services mais insiste également sur la nécessité de permettre aux communes d’utiliser la totalité de l’enveloppe à laquelle elles peuvent prétendre. Ce n’est pas le cas aujourd’hui : maintenir plusieurs dossiers annuels…

Les délais de procédure sont un peu long par rapport à la démarche de consultation des entreprises. L’autorisation d’engagement de travaux devrait être la règle.

La couverture numérique suscite toujours beaucoup d’interrogations. Sur ce dossier, nous avons largement de quoi apporter des explications, à défaut de pouvoir toujours satisfaire les attentes bien légitimes. Il y a va de notre attractivité.

Enfin la commune attend le règlement d’un dossier de voirie avec le Département. Ca traîne alors que le sujet est assez simple. Pourquoi ?

Globalement, la volonté exprimée que les futurs conseillers départementaux soient engagés au plus près du terrain mais fasse également entendre à Clermont-Ferrand la voix des communes rurales au sein de l’assemblée départementale. C’est ce que nous avons fait pendant 6 ans.

A Saint Martin des Olmes, il faut que ça bouge !

Il y a 6 ans c’est la commune du canton qui nous avait apporté le soutien le plus net. Il faut dire que Daniel BARRIER joue à domicile et que la proximité est grande avec Marsac en Livradois, depuis la communauté de communes Livradois Porte d’Auvergne.

maire et conseiller départemental remplaçant, une bonne recette pour faire bouger les choses.

Ca n’empêche pas d’être force de propositions, bien au contraire. Et des propositions, à Saint Martin des Olmes, on en a !

Comme partout l’assouplissement du FIC est évoqué. La question du subventionnement des locaux à destination locative est plus complexe à traiter : le cadre réglementaire est assez logiquement contraignant. Mais il est légitime pour une commune de développer son attractivité.

A Saint Martin, on sait aussi faire la fête et les idées ne manquent pas : les nouveaux habitants ont été « embarqués » dans l’aventure du comité des fêtes par Thierry PIOT, toujours à la manœuvre. Au programme cette année feu d’artifice et groupe de Rock.

Détermination pour l’animation : on n’est pas là pour faire les choses à moitié…

Et puis, chut… à l’issue de la réunion un moment de convivialité… dans le respect des gestes barrière…