Pour les conseillers départementaux du canton d’Ambert que nous sommes depuis 2015, Valérie Prunier et moi-même ne pouvons que nous intéresser aux élections municipales à Ambert. En effet la capitale du Livradois a vocation à être le moteur de l’arrondissement. C’est la raison pour laquelle nous avons directement expliqué à chacun des candidats à la mairie d’Ambert que, s’ils le souhaitaient, en fonction de nos disponibilités, nous assisterions à leurs réunions de campagne.
Certains nous ont invités, d’autres pas. C’est leur choix tout à fait respectable. Que certains crient ensuite à l’ingérence dans la campagne municipale ambertoise, cela pouvait prêter à sourire, d’autant plus quand on dénonce l’action du « Poutine du Livradois ». Bigre… ça fait froid dans le dos… Nous mettrons cela sur les angoisses bien compréhensibles d’une campagne qui ne se déroule pas tout à fait comme prévu. Il est vrai qu’on ne découvre généralement qu’on a tenté « l’élection de trop » qu’à l’issue du vote.
Il en faut plus pour nous émouvoir… et la fin de la campagne s’annonçait a priori tranquille comme un bel exercice de démocratie… Ou pas… : Voilà que subitement un tract affirme que « Si Ambert bascule à gauche » elle sera « à contre-courant des majorités départementale et régionale qui sont des partenaires financiers essentiels ». « Et ont sera définitivement ISOLES de TOUT. » (Vous avez bien noté le gras et les majuscules, pour les électeurs les moins voyants ou un peu couillons, c’est selon). Cerise sur le gâteau pour ceux qui ne comprennent pas vite le message : « quelle garantie quant aux financements » ?
Puisque le Département est mis en cause, nous nous devons de réagir calmement mais fermement : La force de la majorité départementale est justement qu’elle traite toutes les communes avec équité, dans le canton d’Ambert comme dans tout le département. Inutile d’en faire la démonstration tellement c’est évident. Nous pourrions en rester là.
Mais en fait non, car cela traduit, sous la plume de ceux qui prétendent parler au nom du département ou de la région (en ont-ils la légitimité, en fait ?) une curieuse vision de la politique : celle que nous détestons, celle du clientélisme, celle des sous-entendus malsains, celle de l’intérêt personnel face à l’intérêt collectif. Bref, ce que les Français ne veulent plus voir.
Valérie Prunier (Les Républicains et Nouvelle Energie) Michel Sauvade (référent Nouvelle Energie pour la 5ème circonscription) représentons le département du Puy de Dôme dans ce canton depuis 10 ans, élus à deux reprises par les habitants du Livradois-Forez. Nous tenons à rassurer les électeurs ambertois : quel que soit le résultat de l’élection de dimanche le Département sera à leur côté sans hésitations pour soutenir les projets qui seront les leurs.
Mais ont-ils besoin d’être rassurés tant la ficelle est grosse ? nous le saurons dimanche en voyant la réponse dans les urnes. Elle leur appartient, et ce n’est pas nous qui leur dirons pour qui voter.
Alors amis candidats ambertois, vous avez suffisamment à faire avec la commune, pas touche au département !
« Utilisée comme béquille cognitive, l’IA atrophie l’esprit critique, la capacité de raisonnement autonome, l’effort intellectuel qui est le socle même de l’apprentissage », écrit David Lisnard dans sa chronique pour l’Opinion. « Le paradoxe est cruel : au moment où l’IA exige plus d’intelligence humaine, notre système éducatif en produit moins »
le 11 février 2026partager l’article
Le World AI Cannes Festival ouvre cette semaine sa cinquième édition au Palais des Festivals. 10 000 professionnels. 320 speakers internationaux. 220 exposants. Et une nouveauté qui dit beaucoup : le premier Sommet IA des Elus qui réunira plus de 150 maires, présidents de département et décideurs publics engagés dans la transformation numérique de leurs collectivités. L’IA est une réalité industrielle qui s’accélère. Savoir la produire, la maîtriser et l’utiliser est désormais une condition de notre souveraineté. Malheureusement, malgré des effets d’annonce grandiloquents, la France est en train de la regarder passer.
Un an après le Sommet de Paris de février 2025, où en sommes-nous ? Les 109 milliards d’euros annoncés par le président de la République étaient pour l’essentiel des promesses d’investissements privés étrangers sur cinq à dix ans. Les investisseurs français ne représentent qu’environ 6 % de l’enveloppe totale.
Mais construire des data centers en France financés par des capitaux étrangers pour faire tourner des modèles d’IA américains sur des puces Nvidia, grâce à de l’énergie nucléaire bon marché et quelques facilités d’acquisition du foncier, ce n’est pas de la souveraineté numérique. C’est de l’hébergement. Pas de la maîtrise industrielle.
Trois entreprises américaines – Amazon, Microsoft, Google – captent à elles seules plus des deux tiers du marché français du cloud, infrastructure indispensable à l’IA. Quand nos entreprises investissent dans l’intelligence artificielle, l’essentiel de la dépense remonte vers la côte ouest des Etats-Unis. Et les grands modèles d’IA générative sont quasiment tous américains ou chinois à l’exception notable du français Mistral. Comment s’en étonner ? Entre 2019 et 2024, l’Union européenne a adopté 13 000 actes législatifs contre 3 500 pour les Etats-Unis. Résultat : 23 % des start-up européennes de l’IA envisagent de transférer leur siège aux Etats-Unis.
Avec 46 % des start-up européennes de l’IA qui réalisent déjà leur principal chiffre d’affaires outre-Atlantique, cette dépendance est profonde. Mais elle n’est pas une fatalité.
En 2011, Marc Andreessen publiait dans le Wall Street Journal un essai devenu prophétique : « Software is eating the world. » Il avait raison. Pendant quinze ans, le logiciel a dévoré le monde, et nous avons accepté d’être dévorés. Les plateformes américaines ont capté la valeur, les données, les talents. Nous sommes devenus une colonie numérique. Mais le paradigme est en train de basculer. L’IA sait désormais écrire du code et elle le fait de mieux en mieux. La rareté n’est plus dans la capacité technique de coder. Elle est dans la vision, la culture, le discernement. Autrement dit, dans l’intelligence humaine. C’est une fenêtre de tir historique. A condition d’avoir les cerveaux pour s’y engouffrer.
IA et déclassement scolaire
Or, le déclassement scolaire français est documenté et massif depuis le début du siècle.
L’IA générative arrive dans ce contexte de fragilité intellectuelle. Utilisée comme béquille cognitive, elle atrophie l’esprit critique, la capacité de raisonnement autonome, l’effort intellectuel qui est le socle même de l’apprentissage.
Ce qui fait la supériorité de l’homme sur la machine n’est évidemment pas la vitesse de calcul. C’est le jugement. C’est la capacité de douter, de questionner, de refuser une réponse toute faite.
Grâce à la logique d’Aristote, qui nous a appris à structurer un raisonnement et à identifier un sophisme. Grâce au doute méthodique de Descartes, qui enseigne à ne rien tenir pour acquis. Grâce à Montaigne, qui fait de l’incertitude le point de départ de la pensée. Grâce à Pascal, qui distinguait l’esprit de géométrie – le calcul – et l’esprit de finesse – le jugement – et savait qu’on a besoin des deux. Grâce aux Lumières, qui ont érigé la raison critique contre l’argument d’autorité.
Les humanités ne sont pas un luxe de l’ancien monde. Elles sont l’armature intellectuelle du nouveau.
Le paradoxe est cruel : au moment où l’IA exige plus d’intelligence humaine, notre système éducatif en produit moins.
Médecine, environnement, service public : c’est l’IA qu’on ne voit pas qui change la donne
D’autant plus que l’IA la plus transformatrice est celle qu’on ne voit pas et qui change la donne : prédictive, embarquée, couplée à des capteurs, à la robotique, aux biotechnologies.
En médecine, des modèles de diagnostic précoce des cancers dépassent 90 % de précision. AlphaFold, qui a valu le Nobel de chimie 2024, prédit la structure des protéines et en conçoit de nouvelles, accélérant la découverte de molécules thérapeutiques. Dans l’industrie, la maintenance prédictive, la robotique collaborative, l’optimisation logistique transforment déjà les chaînes de production. En environnement, l’IA affine la modélisation climatique, optimise la consommation énergétique, détecte les pollutions.
Jusque dans le service public, la démonstration est parlante. Car l’IA n’est pas seulement une promesse pour la recherche de pointe ou les géants de la tech. C’est un levier immédiat de simplification et de performance de l’action publique.
A Cannes, nous avons développé un jumeau numérique en 4D pour suivre les 15 000 arbres du patrimoine arboré de la ville, contre 200 suivis physiquement auparavant. Des caméras embarquées sur les véhicules de voirie analysent l’état des chaussées en temps réel et programment les réparations. Sur le réseau de bus, des capteurs prédictifs détectent les défaillances mécaniques invisibles à l’œil nu. Dans la collecte des déchets, une IA identifie automatiquement les produits dangereux et a réduit de 220 tonnes les refus de tri. Et l’IA générative, loin du gadget, a divisé par dix le temps de production des rapports de délégation de service public.
Au final, un service public plus rapide, moins cher pour le contribuable, plus qualitatif pour l’usager et un travail plus intéressant pour l’agent.
Cinq critères pour une IA au service de l’intérêt général
L’IA au service de l’intérêt général suppose cinq choix clairs :
Relever massivement le niveau éducatif. Pour résister aux réponses instantanées, aux certitudes algorithmiques, il faudra des esprits formés au doute méthodique, à l’argumentation, à la distinction entre le vrai et le vraisemblable.
Former à tous les niveaux. BTS, CFA, formation continue, reconversions professionnelles : l’IA ne doit pas être réservée aux bac+5.
Faire confiance au local. De l’écosystème Sophia Antipolis–Côte d’Azur, au WAICF à Cannes, l’innovation se construit par le bas, par les collectivités, les entreprises locales.
Produire et non pas seulement réguler. Il est temps de créer une véritable DARPA européenne, et de la financer sur fonds européens, pas uniquement sur des capitaux étrangers.
Libérer l’innovation. Simplifier drastiquement la réglementation, accélérer les procédures, cesser de surtransposer les directives européennes, mettre en place des bacs à sable réglementaires pour tester sans risque juridique.
L’IA peut libérer ou asservir, éclairer ou abrutir. Le danger n’est pas qu’elle devienne plus intelligente que nous, mais que nous devenions plus bêtes avec elle. Le choix dépend donc de notre capacité à former, produire, innover, et à penser. Le WAICF à Cannes existe pour cela : rappeler que c’est l’homme, instruit et libre, qui doit en rester le maître. Ainsi va la France.
Retrouvez cette chronique sur le site de L’Opinion en cliquant ici.
Ce handicap peu connu est un facteur considérable d’isolement et de santé défaillante. Le Département du Puy de Dôme engage une première étape pour permettre aux personnes électrosensibles un accès facilité aux services départementaux.
source : Puy de Dôme en Mouvement, n° 232, 1er trimestre 2026
le centre hospitalier d’Ambert porte un projet d’équiper le bassin d’une IRM afin de renforcer l’offre de soins sur notre territoire.
Comme vous le savez nous estimons que les patients connaissent une perte de chance car doivent réaliser une heure de route pour bénéficier de cette examen à la pointe de la technologie. D’autres patients refusent des soins pour ne pas avoir à subir des trajets longs en raison de leur santé. Nous équiper de cette technologie nous permettra également de renforcer le rôle d’hôpital de proximité de notre établissement et renforcera l’attractivité médical et populationnelle de notre bassin de vie.
Ce projet d’un montant de 1.8M€ bénéficie du soutien de la région pour moitié mais il nous faut compléter notre financement. Pour cela nous faisons appel au mécénat, aux dons ou aux legs.
Nous vous demandons votre soutien en diffusant le plus largement possible à vos concitoyens et aux entreprises de vos communes ces affiches afin de les mobiliser pour notre projet. Merci de votre aide
Le Jacquie Douarre du quotidien que nous aimons : au service des autres, ici le soir de sa victoire au second tour, en 2011, devant Michel Sauvade pour la dernière élection de conseiller général du canton d’Ambert. Modeste dans la victoire comme dans la défaite près à « faire le job »
C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris, Valérie et moi, ce dimanche, la disparition de Jacquie DOUARRE, dernier conseiller général du canton d’Ambert et ancien vice-président du Conseil départemental.
Homme de conviction et d’engagement dans sa vie professionnelle, dans sa vie associative et dans sa vie politique il a toujours voulu le meilleur pour les habitants de notre arrondissement et, au-delà, de notre département.
Depuis, nos chemins se sont croisés à de nombreuses reprises parfois sur les chemins difficiles de la maladie, souvent dans des moments plus réjouissants autour de ce festival d’Ambert qu’il chérissait tant. Toujours avec beaucoup de douceur et de gentillesse, attentif aux autres plus qu’aux difficultés que lui et les siens ont traversées.
Que ses proches, qu’il aimait tant et dont il était si fier, reçoivent nos pensées les plus affectueuses de soutien dans ces moments particulièrement difficile.
1.8 Financements des actions retenues par la Conférence des financeurs du Puy-de-Dôme
– Université populaire de la Dore
– pour les ateliers du numérique 9120 €
– Qi GONG et Chant-Atelier autour du souffle 8300 €
– Atelier de Qi Gong et Tai Chi progressif adapté au public 5980 €
– Semer en territoire : lutter contre les violences au sein du foyer comme vecteur de bon vieillissement 5940 €
– CLIC du Livradois-Forez : pas à pas vers la sérénité 6513 €
* HABITAT ET LOGEMENT
** Habitat durable
1.15 Subventions et avances aux particuliers dans le cadre du Fonds habitat « Colibri »
Une aide à un particulier de Doranges pour une aide 6019,26 €
Un dossier sur Dore l’Eglise pour une aide 4911,23 €
Un dossier sur Dore l’église pour 1586,90 €
** Urbanisme
1.21 Aide à la réalisation d’une étude pré-opérationnelle avant la mise en œuvre d’une OPAH (Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat) sur la Communauté de communes Ambert Livradois Forez Page 242
Une aide de 10 000 € pour la communauté de communes Ambert Livradois-Forez.
2 ACCOMPAGNEMENT DES COLLEGIENS, CULTURE ET SPORT, PATRIMOINE
* EDUCATION ET COLLEGES
** fonctionnement des collèges
2.27 Fonds Commun des Services d’Hébergement – 2ème série Page 303
part « matériel » du forfait d’externat 2025 – 3ème versement : 9337,54 €
part « personnel » du forfait d’externat 2025 – 3ème versement : 14229,44 €
2.29 Dépenses d’équipements en mobilier et matériel dans les collèges publics du Puy-de-Dôme
2.30 Convention de confection de repas par le lycée « Jean Zay » à Thiers pour le collège de la Durolle à La Monnerie le Montel
2.31 Convention de partenariat avec le SDIS 63 – Accueil de personnels en formation à la demi-pension de collèges publics puydômois – Fixation du tarif applicable
* CULTURE ET PATRIMOINE
** Politiques culturelles
2.32 Plan départemental de l’enseignement musical – Subvention 2025
35000 € pour l’école de musique intercommunale Ambert Livradois-Forez
4146 € pour l’école municipale de musique d’Ambert.
2.33 Aide aux festivals et aux manifestations culturelles d’envergure
** Archives Départementales et Médiathèque départementale
2.34 Aide aux travaux et à l’acquisition de matériel informatique et numérique et de mobilier de bibliothèque
** Archéologie / Musée départemental de la Céramique
2.35 Aménagement du parc du musée et affectation des crédits
** Patrimoine culturel
2.36 Aide à la restauration des Monuments Historiques
Union cycliste Ambert Auvergne : 12000 € pour la 37ème course cycliste Les Copains.
Moto Club du Livradois pour le trail urbain d’Ambert : 8000 €
2.42 Aide à l’équipement des associations sportives
Union cycliste Ambert Auvergne : 2000 € pour des maillots et des cuissards.
Amberando : 1028 € pour des bâtons de marche.
Tennis club ambertois : 1146 € pour des balles, raquettes, divers équipements pédagogiques.
3 FINANCES, MOYENS GENERAUX, ROUTES ET NUMERIQUE
* FINANCES / BUDGET
** Finances et comptes publics
3.43 Fonds départemental de péréquation des droits de mutation à titre onéreux – Répartition de la dotation 2024
Arlanc : 44027,70 €
Baffie : 6216,78 €
Beurières : 10096,34 €
Champétières : 9608,20 €
La Chaulme : 5790,41 €
Chaumont le Bourg : 8219,23 €
Doranges : 8324,66 €
Dore l’église : 20081,13 €
Eglisolles : 9499,98 €
La Forie : 10232,17 €
Grandrif : 8310,66 €
Job : 25842,91 €
Marsac en Livradois : 32066,12 €
Mayres : 7353,71 €
Medeyrolles : 6665,20 €
Novacelles : 7426,05 €
Saillant : 10438,05 €
Saint Alyre d’Arlanc : 6901,28 €
Saint Anthème : 19969,18 €
Saint Clément de Valorgues : 8611,07 €
Saint Ferréol des Côtes : 14605,09 €
Saint Just : 7503,85 €
Saint Martin des Olmes : 9942,43 €
Saint Romain : 7570,36 €
Saint Sauveur la Sagne : 5998,37 €
Sauvessanges : 16918,30 €
Thiolières : 7293,13 €
Valcivières : 3885,50 €
Viverols : 14159,46 €
* ROUTES
** Politique routière
3.53 Travaux d’aménagement des routes départementales en traverse d’agglomération sous maîtrise d’ouvrage départementale – Programme de travaux 2025
Marsac en Livradois : aménagement de la seconde tranche de la traverse du bourg : 400 000 € pour le département et 415 000 € pour la commune.
3.54 Opérations de sécurité routière sur le réseau routier – classes A à D – Programme 2025
JOB : DEGAGEMENT DE VISIBILITE AU PR 4.800 AVEC VOIES DE PARTILLES ET COURTINES 70 000 €
3.55 Opérations de sécurité sur le réseau routier départemental : modifications du programme 2024
3.56 Programme « Ponts et Ouvrages d’art »
3.57 Recensement de la longueur de voirie départementale en 2024
Ambert : 58,551 km
Arlanc : 20,376
Baffie : 12,202
Champétières : 9,143
Doranges : 12,170
Dore l’église : 18,287
Eglisolles : 19,195
Grandrif : 22,744
Job : 29,600
La Chaulme : 11,726
La Forie : 2,625
Marsac en Livradois : 33,660
Mayres : 9,956
Medeyrolles : 14,906
Saillant : 20,700
Saint Alyre d’Arlanc : 15,669
Saint Anthème : 53,402
Saint Clément de Valorgue : 10,734
Saint Ferréol des Côtes : 10,863
Saint Just : 18,334
Saint Martin des Olmes : 16,431
Saint Romain : 17,309
Saint Sauveur la Sagne : 10,459
Sauvessanges : 21,860
Thiolières : 3,624
Valcivières : 20,308
Viverols : 11,343
3.58 Renforcements de chaussées sur les réseaux A, B, C et D Page 177
115 000 € pour les dégâts de l’hiver sur l’arrondissement
3.59 Constitution d’un groupement de commandes pour la maitrise d’oeuvre nécessaire à la réhabilitation et la mise en conformité du barrage de l’étang de TYX sur la commune de Saint-Avit Page 182
4 SOLIDARITES ET PROXIMITES TERRITORIALES, TOURISME
* PROXIMITE ET SOLIDARITE TERRITORIALES
** Aides aux communes et aux intercommunalités
4.65 Fonds des Initiatives Communales (FIC) 2025 Page 265
Eglisolles : Chauffage de l’église subvention à 40% de 9370 €
Eglisolles : voirie communale 23 740 €
Thiolières : Travaux à la mairie 10 526 €
Thiolières : Aménagement de bourg : 17 358 €
Valcivières : Aménagement en traverse : 15 229 €
Valcivières : voirie communale : 4639 €
5 INNOVATIONS TERRITORIALES, TRANSITION ECOLOGIQUE,ENVIRONNEMENT ET AGRICULTURE
* ENVIRONNEMENT
** Politique de l’Eau
5.68 Travaux et études d’alimentation en eau potable et assainissement
Assainissement collectif :
Arlanc : Travaux de mise en séparatif du réseau de collecte des eaux usées de l’impasse des Gentianes subvention à 25% de &à 830,68 €
Beurières : Travaux d’élimination des eaux claires parasites permanentes du réseau de collecte des eaux usées du village de Choupeyres : 10 062,50 € à 35%
Assainissement non collectif :
CC Ambert Livradois Forez : Réalisation du programme 2025 de réhabilitation groupée des ouvrages d’assainissement non collectif (24 ouvrages) 42379,60 € à 20 %
Alimentation en eau potable :
Doranges : Réalisation de la procédure administrative et technique d’autorisation et de mise en place des périmètres de protection des captages d’eau potable communaux 18000 € à 30 %
Etudes d’alimentation en eau potable :
Arlanc : Etude diagnostique de l’alimentation en eau potable 11 853 € à 30 %