
Valérie PRUNIER : un conseillère départementale engagée.


1 PROTECTION ET SOLIDARITES SOCIALES, HABITAT
* POLITIQUE GERONTOLOGIQUE
** Etablissements accueillant des personnes âgées (EHPAD, Résidences autonomie…)
1.6 Renouvellement de l’adhésion à la plateforme Culture à Vie
Depuis 2016, le Département du Puy-de-Dôme adhère à la plateforme collaborative « CULTUREàVIE » gérée par le Groupement National des Animateurs en Gérontologie intervenant en EHPAD et en foyers- logements.
Depuis 2017, les Services d’Aide et d’Accompagnement à Domicile (SAAD) et les CLIC accèdent également aux échanges de cette plateforme, ce qui permet aux personnes âgées et aux animateurs en gérontologie du Puy-de-Dôme de partager des ressources et des moyens.
Cet outil à destination des structures pour personnes âgées a pris encore plus de sens durant les périodes de confinement des EHPAD. En effet dès 2020, les supports mis à disposition des EHPAD se sont adaptés à l’actualité, en s’orientant vers des outils d’aides à la mise en place de Visio-visites et de blog pour permettre de conserver un lien avec les familles.
Le site a permis de centraliser les idées de chacun. La plateforme voit ses connexions augmenter tous les ans. Le nombre d’établissements inscrits augmente également.
A ce jour, il y a 95 établissements inscrits. Il convient de noter l’engagement des animateurs en gérontologie du Puy-de-Dôme, à garantir des animations de qualité auprès des personnes âgées prises en charge au sein des structures médico-sociales et de leur intérêt pour l’outil « CULTUREàVIE ».
** Centre Locaux d’Information et de Coordination (CLIC)
1.7 Programme d’actions 2026 du Fonds d’intervention CD63/CNSA – Qualité de vie au travail et attractivité des métiers de l’autonomie – Attribution de subventions aux Espaces Ressources pour les Métiers de l’Autonomie (ERMA)
** Conférence des Financeurs
1.8 Modalités de fonctionnement de la Commission des Financeurs du Puy-de-Dôme
* HABITAT ET LOGEMENT
** Habitat durable
1.12 Subventions et avances aux particuliers dans le cadre du Fonds habitat « Colibri »
** Urbanisme
1.16 Subvention de deux Plans Locaux d’Urbanisme (PLU) et d’un Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi)
2 ACCOMPAGNEMENT DES COLLEGIENS, CULTURE ET SPORT, PATRIMOINE
* EDUCATION ET COLLEGES
** fonctionnement des collèges
2.25 Dépenses d’équipements en mobilier et matériel dans les collèges publics du Puy-de-Dôme
Collège « Jules Romains » à Ambert
Collège « Jean Auguste Senèze » à Arlanc
Collège du Val d’Ance à St Anthème
2.27 Aide aux déplacements pédagogiques des collèges publics – Exercice 2026
2.28 Aide aux déplacements sportifs et pédagogiques des collèges privés – Exercice 2026
2.29 Opération « Collège au Cinéma » – Reconduction de l’aide départementale pour l’année 2026
* CULTURE ET PATRIMOINE
** Politiques culturelles
2.32 Aide aux associations structurantes culturelles 2026
Le BIEF : 10 000 €
2.33 Projet de Réhabilitation de « l’Entrepôt » du World festival d’Ambert – Attribution d’une subvention
30 000 € pour le World Festival d’Ambert.
2.34 Aide aux festivals et manifestations culturelles d’envergure 2026
20 000 € pour le Livradois Dansaïre
* SPORTS
** Politique en faveur du sport
2.40 Aide à l’équipement des associations sportives
2.42 Aide aux déplacements sportifs et à la formation
3 FINANCES, MOYENS GENERAUX, ROUTES ET NUMERIQUE
* FINANCES / BUDGET
* MOYENS GENERAUX
** Sécurité juridique et gestion immobilière
3.48 Cession de parcelles le long de la route départementale n° 262, lieu-dit « le garret », commune d’Eglisolles
3.49 Redevance pour l’implantation des terrasses Page 536
* ROUTES
** Politique routière
3.52 Renforcements de chaussées sur les réseaux A, B, C et D – Approbation du programme annuel 2026
** Divers routes
3.57 Opérations de sécurité routière sur le réseau routier – classes A à D – Programme de travaux 2026
4 SOLIDARITES ET PROXIMITES TERRITORIALES, TOURISME
5 INNOVATIONS TERRITORIALES, TRANSITION ECOLOGIQUE, ENVIRONNEMENT ET AGRICULTURE
* ENVIRONNEMENT
** Politique de l’Eau
5.64 Travaux et études d’alimentation en eau potable et assainissement
** Milieux naturels / ENS
Espaces Naturels Sensibles et Milieux Aquatiques – Programme 2026
Vallée du Fossat investissement 35 000 €, fonctionnement 17 500 €
Des champions de France et d’Europe dans le canton d’Ambert ? Mais bien sûr, grâce aux joueurs et aux dirigeants de la Pétanque Arlancoise, mise à l’honneur ici dans la revue « Puy de Dôme en mouvement » n° 233 d’avril 2026.
En bonus, retrouvez l’interview des champions lors de la journée des Ambassadeurs du sport de notre département :


Pour les conseillers départementaux du canton d’Ambert que nous sommes depuis 2015, Valérie Prunier et moi-même ne pouvons que nous intéresser aux élections municipales à Ambert. En effet la capitale du Livradois a vocation à être le moteur de l’arrondissement. C’est la raison pour laquelle nous avons directement expliqué à chacun des candidats à la mairie d’Ambert que, s’ils le souhaitaient, en fonction de nos disponibilités, nous assisterions à leurs réunions de campagne.
Certains nous ont invités, d’autres pas. C’est leur choix tout à fait respectable. Que certains crient ensuite à l’ingérence dans la campagne municipale ambertoise, cela pouvait prêter à sourire, d’autant plus quand on dénonce l’action du « Poutine du Livradois ». Bigre… ça fait froid dans le dos… Nous mettrons cela sur les angoisses bien compréhensibles d’une campagne qui ne se déroule pas tout à fait comme prévu. Il est vrai qu’on ne découvre généralement qu’on a tenté « l’élection de trop » qu’à l’issue du vote.
Il en faut plus pour nous émouvoir… et la fin de la campagne s’annonçait a priori tranquille comme un bel exercice de démocratie… Ou pas… : Voilà que subitement un tract affirme que « Si Ambert bascule à gauche » elle sera « à contre-courant des majorités départementale et régionale qui sont des partenaires financiers essentiels ». « Et ont sera définitivement ISOLES de TOUT. » (Vous avez bien noté le gras et les majuscules, pour les électeurs les moins voyants ou un peu couillons, c’est selon). Cerise sur le gâteau pour ceux qui ne comprennent pas vite le message : « quelle garantie quant aux financements » ?
Puisque le Département est mis en cause, nous nous devons de réagir calmement mais fermement : La force de la majorité départementale est justement qu’elle traite toutes les communes avec équité, dans le canton d’Ambert comme dans tout le département. Inutile d’en faire la démonstration tellement c’est évident. Nous pourrions en rester là.
Mais en fait non, car cela traduit, sous la plume de ceux qui prétendent parler au nom du département ou de la région (en ont-ils la légitimité, en fait ?) une curieuse vision de la politique : celle que nous détestons, celle du clientélisme, celle des sous-entendus malsains, celle de l’intérêt personnel face à l’intérêt collectif. Bref, ce que les Français ne veulent plus voir.
Valérie Prunier (Les Républicains et Nouvelle Energie) Michel Sauvade (référent Nouvelle Energie pour la 5ème circonscription) représentons le département du Puy de Dôme dans ce canton depuis 10 ans, élus à deux reprises par les habitants du Livradois-Forez. Nous tenons à rassurer les électeurs ambertois : quel que soit le résultat de l’élection de dimanche le Département sera à leur côté sans hésitations pour soutenir les projets qui seront les leurs.
Mais ont-ils besoin d’être rassurés tant la ficelle est grosse ? nous le saurons dimanche en voyant la réponse dans les urnes. Elle leur appartient, et ce n’est pas nous qui leur dirons pour qui voter.
Alors amis candidats ambertois, vous avez suffisamment à faire avec la commune, pas touche au département !
Valérie PRUNIER / Michel SAUVADE
« Utilisée comme béquille cognitive, l’IA atrophie l’esprit critique, la capacité de raisonnement autonome, l’effort intellectuel qui est le socle même de l’apprentissage », écrit David Lisnard dans sa chronique pour l’Opinion. « Le paradoxe est cruel : au moment où l’IA exige plus d’intelligence humaine, notre système éducatif en produit moins »
le 11 février 2026partager l’article

Le World AI Cannes Festival ouvre cette semaine sa cinquième édition au Palais des Festivals. 10 000 professionnels. 320 speakers internationaux. 220 exposants. Et une nouveauté qui dit beaucoup : le premier Sommet IA des Elus qui réunira plus de 150 maires, présidents de département et décideurs publics engagés dans la transformation numérique de leurs collectivités. L’IA est une réalité industrielle qui s’accélère. Savoir la produire, la maîtriser et l’utiliser est désormais une condition de notre souveraineté. Malheureusement, malgré des effets d’annonce grandiloquents, la France est en train de la regarder passer.
Un an après le Sommet de Paris de février 2025, où en sommes-nous ? Les 109 milliards d’euros annoncés par le président de la République étaient pour l’essentiel des promesses d’investissements privés étrangers sur cinq à dix ans. Les investisseurs français ne représentent qu’environ 6 % de l’enveloppe totale.
Mais construire des data centers en France financés par des capitaux étrangers pour faire tourner des modèles d’IA américains sur des puces Nvidia, grâce à de l’énergie nucléaire bon marché et quelques facilités d’acquisition du foncier, ce n’est pas de la souveraineté numérique. C’est de l’hébergement. Pas de la maîtrise industrielle.
Trois entreprises américaines – Amazon, Microsoft, Google – captent à elles seules plus des deux tiers du marché français du cloud, infrastructure indispensable à l’IA. Quand nos entreprises investissent dans l’intelligence artificielle, l’essentiel de la dépense remonte vers la côte ouest des Etats-Unis. Et les grands modèles d’IA générative sont quasiment tous américains ou chinois à l’exception notable du français Mistral. Comment s’en étonner ? Entre 2019 et 2024, l’Union européenne a adopté 13 000 actes législatifs contre 3 500 pour les Etats-Unis. Résultat : 23 % des start-up européennes de l’IA envisagent de transférer leur siège aux Etats-Unis.
Avec 46 % des start-up européennes de l’IA qui réalisent déjà leur principal chiffre d’affaires outre-Atlantique, cette dépendance est profonde. Mais elle n’est pas une fatalité.
En 2011, Marc Andreessen publiait dans le Wall Street Journal un essai devenu prophétique : « Software is eating the world. » Il avait raison. Pendant quinze ans, le logiciel a dévoré le monde, et nous avons accepté d’être dévorés. Les plateformes américaines ont capté la valeur, les données, les talents. Nous sommes devenus une colonie numérique. Mais le paradigme est en train de basculer. L’IA sait désormais écrire du code et elle le fait de mieux en mieux. La rareté n’est plus dans la capacité technique de coder. Elle est dans la vision, la culture, le discernement. Autrement dit, dans l’intelligence humaine. C’est une fenêtre de tir historique. A condition d’avoir les cerveaux pour s’y engouffrer.
IA et déclassement scolaire
Or, le déclassement scolaire français est documenté et massif depuis le début du siècle.
L’IA générative arrive dans ce contexte de fragilité intellectuelle. Utilisée comme béquille cognitive, elle atrophie l’esprit critique, la capacité de raisonnement autonome, l’effort intellectuel qui est le socle même de l’apprentissage.
Ce qui fait la supériorité de l’homme sur la machine n’est évidemment pas la vitesse de calcul. C’est le jugement. C’est la capacité de douter, de questionner, de refuser une réponse toute faite.
Grâce à la logique d’Aristote, qui nous a appris à structurer un raisonnement et à identifier un sophisme. Grâce au doute méthodique de Descartes, qui enseigne à ne rien tenir pour acquis. Grâce à Montaigne, qui fait de l’incertitude le point de départ de la pensée. Grâce à Pascal, qui distinguait l’esprit de géométrie – le calcul – et l’esprit de finesse – le jugement – et savait qu’on a besoin des deux. Grâce aux Lumières, qui ont érigé la raison critique contre l’argument d’autorité.
Les humanités ne sont pas un luxe de l’ancien monde. Elles sont l’armature intellectuelle du nouveau.
Le paradoxe est cruel : au moment où l’IA exige plus d’intelligence humaine, notre système éducatif en produit moins.
Médecine, environnement, service public : c’est l’IA qu’on ne voit pas qui change la donne
D’autant plus que l’IA la plus transformatrice est celle qu’on ne voit pas et qui change la donne : prédictive, embarquée, couplée à des capteurs, à la robotique, aux biotechnologies.
En médecine, des modèles de diagnostic précoce des cancers dépassent 90 % de précision. AlphaFold, qui a valu le Nobel de chimie 2024, prédit la structure des protéines et en conçoit de nouvelles, accélérant la découverte de molécules thérapeutiques. Dans l’industrie, la maintenance prédictive, la robotique collaborative, l’optimisation logistique transforment déjà les chaînes de production. En environnement, l’IA affine la modélisation climatique, optimise la consommation énergétique, détecte les pollutions.
Jusque dans le service public, la démonstration est parlante. Car l’IA n’est pas seulement une promesse pour la recherche de pointe ou les géants de la tech. C’est un levier immédiat de simplification et de performance de l’action publique.
A Cannes, nous avons développé un jumeau numérique en 4D pour suivre les 15 000 arbres du patrimoine arboré de la ville, contre 200 suivis physiquement auparavant. Des caméras embarquées sur les véhicules de voirie analysent l’état des chaussées en temps réel et programment les réparations. Sur le réseau de bus, des capteurs prédictifs détectent les défaillances mécaniques invisibles à l’œil nu. Dans la collecte des déchets, une IA identifie automatiquement les produits dangereux et a réduit de 220 tonnes les refus de tri. Et l’IA générative, loin du gadget, a divisé par dix le temps de production des rapports de délégation de service public.
Au final, un service public plus rapide, moins cher pour le contribuable, plus qualitatif pour l’usager et un travail plus intéressant pour l’agent.
Cinq critères pour une IA au service de l’intérêt général
L’IA au service de l’intérêt général suppose cinq choix clairs :
Relever massivement le niveau éducatif. Pour résister aux réponses instantanées, aux certitudes algorithmiques, il faudra des esprits formés au doute méthodique, à l’argumentation, à la distinction entre le vrai et le vraisemblable.
Former à tous les niveaux. BTS, CFA, formation continue, reconversions professionnelles : l’IA ne doit pas être réservée aux bac+5.
Faire confiance au local. De l’écosystème Sophia Antipolis–Côte d’Azur, au WAICF à Cannes, l’innovation se construit par le bas, par les collectivités, les entreprises locales.
Produire et non pas seulement réguler. Il est temps de créer une véritable DARPA européenne, et de la financer sur fonds européens, pas uniquement sur des capitaux étrangers.
Libérer l’innovation. Simplifier drastiquement la réglementation, accélérer les procédures, cesser de surtransposer les directives européennes, mettre en place des bacs à sable réglementaires pour tester sans risque juridique.
L’IA peut libérer ou asservir, éclairer ou abrutir. Le danger n’est pas qu’elle devienne plus intelligente que nous, mais que nous devenions plus bêtes avec elle. Le choix dépend donc de notre capacité à former, produire, innover, et à penser. Le WAICF à Cannes existe pour cela : rappeler que c’est l’homme, instruit et libre, qui doit en rester le maître. Ainsi va la France.
Retrouvez cette chronique sur le site de L’Opinion en cliquant ici.
Ce handicap peu connu est un facteur considérable d’isolement et de santé défaillante. Le Département du Puy de Dôme engage une première étape pour permettre aux personnes électrosensibles un accès facilité aux services départementaux.

source : Puy de Dôme en Mouvement, n° 232, 1er trimestre 2026
Un grand bravo au club d’Arlanc qui est bien entendu au sommet, mais qui y reste depuis des années.

source : Puy de Dôme en Mouvement, n° 232, 1er trimestre 2026


